Résumé : Le cockpit du Boeing 737-800NG est un poste de pilotage tout écran à deux places, conçu pour deux pilotes. Plus de 5 000 exemplaires du 737-800 ont été livrés.
Un avion de ligne décolle ou atterrit quelque part dans le monde toutes les deux secondes, et il s’agit très souvent d’un Boeing 737. Derrière cette omniprésence se cache un poste de pilotage devenu une référence de l’aviation commerciale. Pour comprendre ce que ressentent les pilotes, rien ne vaut une immersion réelle, comme celle que propose notre cockpit de simulateur d’avion, une reproduction fidèle du poste de pilotage.
Le cockpit du Boeing 737-800NG concentre des décennies d’évolution technique. Découvrir un simulateur de vol cockpit fidèle à cet appareil, c’est s’installer aux commandes de l’avion moyen-courrier le plus vendu de l’histoire. Selon l’Encyclopédie Universalis, la génération NG se distingue notamment par un cockpit entièrement numérique, une rupture par rapport aux instruments analogiques des versions précédentes.
L’organisation du cockpit du Boeing 737-800NG
Le poste de pilotage du 737-800NG est un cockpit à deux places, occupé par le commandant de bord à gauche et le copilote à droite. Sa grande nouveauté par rapport aux 737 Classic tient à son avionique numérique. Un opérateur aérien rappelle que le 737-800 est moins bruyant et plus spacieux que ses prédécesseurs de la gamme.
La planche de bord repose sur six écrans LCD qui remplacent la myriade de cadrans mécaniques d’autrefois. On y trouve les afficheurs principaux de vol (Primary Flight Display), les écrans de navigation (Navigation Display) et les écrans de surveillance des moteurs et des alertes système. Cette architecture, dite glass cockpit, facilite la lecture des paramètres et réduit la charge de travail de l’équipage.
Autour de ces écrans s’articulent plusieurs zones clés :
- La console centrale, avec la manette des gaz (throttle quadrant), les compensateurs et les commandes de radio.
- Le panneau supérieur (overhead panel), qui regroupe l’électricité, l’hydraulique, la pressurisation et le carburant.
- Le tableau de bord principal, face à chaque pilote, avec les instruments de vol et le pilote automatique.
- Le FMC (Flight Management Computer), véritable cerveau de la navigation, programmé avant chaque vol.
Pour aller plus loin dans le détail de chaque zone, vous pouvez consulter notre présentation de l’organisation du cockpit d’un avion de ligne. Chaque commande a une fonction précise, et c’est cette logique que nous transmettons lors de nos briefings, comme le montre notre article dédié aux instruments d’un cockpit d’avion de ligne.
Les performances du 737-800NG
Que vaut réellement cet appareil une fois en vol ? Mis en service commercial en mars 1998, le 737-800 est une version allongée du 737-700, capable de transporter, selon l’Encyclopédie Universalis, de 164 à 189 passagers. Cette polyvalence explique en grande partie son adoption massive par les compagnies aériennes.
La génération NG a inauguré une voilure redessinée, avec une envergure et une surface alaire accrues d’environ 25 %, ce qui autorise l’emport de près de 30 % de carburant supplémentaire. Les moteurs CFM56-7B, plus économes et plus silencieux, portent la distance franchissable à plus de 5 600 kilomètres, soit l’ouverture vers des liaisons transcontinentales.
Quelques repères techniques du 737-800NG :
| Caractéristique | Valeur indicative |
|---|---|
| Capacité passagers | 164 à 189 sièges |
| Motorisation | 2 x CFM56-7B |
| Distance franchissable | plus de 5 600 km |
| Équipage de conduite | 2 pilotes |
| Type de cockpit | numérique (6 écrans LCD) |
Efficacité et faible consommation par siège figurent parmi les atouts régulièrement mis en avant. Une fiche technique spécialisée souligne d’ailleurs que le 737-800 s’avère plus économique par siège que l’Airbus A320, son grand rival.
Aux origines du 737 : plus de cinquante ans d’histoire
Tout commence au milieu des années 1960. L’aviation commerciale est en pleine expansion et les compagnies cherchent des avions plus petits et plus économiques pour relier les villes sur des distances moyennes. Le premier prototype du 737 décolle le 9 avril 1967 depuis Renton, dans l’État de Washington, et l’appareil entre en service en février 1968 avec la Lufthansa.
Le 737 évolue ensuite par générations successives. Dans les années 1980 arrivent les modèles Classic (les -300, -400 et -500), dotés des moteurs CFM56 et d’une cabine modernisée. Puis, à la fin des années 1990, Boeing dévoile la série Next Generation. Le 737-800 y remplace le 737-400, tandis que le 737-700 succède au 737-300. Cette filiation directe explique pourquoi le NG conserve une forte parenté avec ses ancêtres, tout en apportant structure renforcée, autonomie accrue et avionique tout écran.
La descendance ne s’arrête pas là : le 737 MAX 8, lancé plus tard, est lui-même extrapolé du 737-800. Comprendre cette lignée aide à saisir pourquoi un vol en simulateur sur ce modèle reste aussi pertinent, y compris pour les futurs pilotes de ligne.
Un succès commercial hors du commun
Les chiffres donnent le vertige. Le 737-800 est la variante la plus vendue de toute la famille 737. Une source spécialisée indique que sa production s’est achevée en janvier 2020, après la livraison de 5 182 exemplaires. À titre de comparaison, le 737-600 ne s’est écoulé qu’à 69 unités, preuve que le -800 a concentré l’essentiel de la demande.
Cet appareil reste omniprésent dans le ciel européen. Un opérateur de charter estimait, dans un article publié en 2025, que près d’un millier de 737-800 circulaient encore en Europe. Voilà pourquoi ce modèle sert de référence à tant de dispositifs d’entraînement et d’expériences immersives.
Quelques anecdotes complètent le tableau. Le 737 est officiellement l’avion de ligne à réaction le plus vendu de l’histoire. Un article consacré à son histoire rappelle qu’un même 737 peut voler en moyenne entre vingt et trente ans selon son entretien et ses cycles de vol. Autrement dit, un 737-800 livré au début des années 2000 est probablement encore en service commercial aujourd’hui, en 2026.
Du cockpit réel au simulateur : vivre l’expérience
Lire les caractéristiques d’un cockpit est une chose, s’y installer en est une autre. Reproduire fidèlement un poste de pilotage de Boeing 737, avec ses écrans, sa manette des gaz et son panneau supérieur, permet de comprendre concrètement le travail d’un équipage. C’est tout l’intérêt d’un poste de pilotage sur vérins, capable de restituer accélérations, mouvements et sensations de turbulences.
Nos sessions ne se limitent pas au pilotage individuel. Prendre place à deux dans le cockpit met en jeu la coordination, la répartition des tâches et la communication, exactement comme en conditions réelles. Nous exploitons d’ailleurs cette dynamique lors de nos activités visant à développer la prise de décision et la communication dans un cockpit. En France, ce type d’expérience séduit aussi bien les passionnés que les familles et les curieux venus découvrir le pilotage sans aucun risque.
Encadré par un instructeur expérimenté, précédé d’un briefing personnalisé et prolongé par une vidéo souvenir, un vol en simulateur transforme la théorie en sensations. C’est le moyen le plus accessible de s’approprier un poste de pilotage numérique de 737-800NG sans quitter la région parisienne.
Questions fréquentes
Le cockpit d’un simulateur reproduit-il vraiment celui du 737-800NG ?
Oui. Un simulateur de qualité reprend l’agencement des écrans, la console centrale et le panneau supérieur du 737. Notre simulateur sur vérins ajoute les mouvements pour une immersion physique proche du vol réel.
Faut-il des connaissances en aviation pour piloter ?
Non. Un briefing personnalisé précède chaque session et un instructeur vous accompagne du décollage à l’atterrissage. L’expérience est ouverte aux débutants comme aux passionnés confirmés.
Combien de personnes peuvent participer à un vol ?
Le cockpit du 737-800NG est conçu pour deux pilotes. Vous pouvez donc voler avec un copilote et partager les commandes, ce qui rend l’activité idéale à deux ou en famille.
Le Boeing 737-800NG doit son statut d’avion moyen-courrier le plus diffusé à un équilibre rare entre performances, économie de carburant et cockpit numérique intuitif, avec plus de 5 000 exemplaires livrés jusqu’en 2020. Retenir ce chiffre, c’est mesurer à quel point ce poste de pilotage a façonné l’aviation commerciale moderne. Pour vraiment le comprendre, l’idéal reste de s’y asseoir et de manipuler soi-même les commandes. C’est justement ce que nous vous offrons : une immersion réaliste, encadrée et sécurisée, à deux pas de Paris, avec un vrai souvenir à emporter. Prochainement, nous consacrerons un article complet à son grand rival, l’Airbus A320. En attendant, réservez notre expérience de pilotage d’un avion de ligne et prenez les commandes.


